La superficialité est l’unique panacée à ma déprime latente

Je ne fais rien comme les autres ou alors je le fais mieux.

18 novembre, 2007

Plus l’os est près de la peau, plus beau est le visage. Mais plus visible, aussi, la mort. La beauté vit de sa proximité avec la mort.

Classé dans : Non classé — deprimelatente @ 18:05

Lis Beaudelaire et Verlaine, écoute Léo Férré, admire Lolita Pille, fume et bois sans modération et ce jour là peut-être on ferra connaissance.  [ _ _ ]

 

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« Six moi de bonheur. Partagé. Des souvenirs désordonnés, et cette sensation au creux du ventre quand je les évoque…Un entrelacs de rires, de jambes, de fumée…les effluves de Dolce&Gabanna et d’Allure entremêlés…une phrase de piano pleine de langueur…l’hiver puis le printemps…mes mains crispées sur sa peau…sa voix qui me rend folle…l’obscurité radieuse qui règne dans ma chambre quand je dors dans ses bras…la fièvre qui nous anime, nos discussions exaltées et nos inlassables étreintes…Le désir qui renaît aussitôt satisfait…l’oubli total de ce monde insignifiant…juste lui…juste moi…nos membres confondus…nos rires accordés…Et on se roule par terre dans la cascade de plumes virginales d’une oreiller crevé par nos excès…je me dérobe par jeu…puis m’abandonne et retombe sur le dos…mes jambes nues en l’air…Après la jouissance, l’entente…et noyer mon regard dans ses yeux limpides…et offrir mon cou à ses lèvres avides…allumer une cigarette qu’on fume à deux…ne plus rien désirer…ne plus rien redouter…l’imperfectible satiété du corps à corps…du cœur à cœur…bercé par la musique extatique de mots d’amours qui me sont destinés…Délicieuse lassitude qui freine quelques instants l’enthousiasme de la passion…nos deux êtres épuisés gisent côte à côte…en silence…et exultent uniquement d’être ensemble…lui jouant négligemment avec mes longs cheveux épars sur l’oreiller…moi promenant mes doigts le long de la courbe de ses reins…et la force tranquille de son corps étendu dont le seul contact me brûle le peau et l’âme…non, je n’ai peur de rien quand je suis dans ses bras…de rien…je fais de mon souffle l’écho des battements de son cœur, de mon corps le reflet de son corps, et de sa jambe qui m’entoure une chaîne indéfectible…je le regarde dormir et l’ombre de ces cils sur sa joue mal rasée, sa moue d’enfant, sa main abandonnée, déchaînent en moi des passions disproportionnées… »

Hell  Lolita Pille

Classé dans : Non classé — deprimelatente @ 17:36

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Avec les temps…

Avec les temps, va, tout s’en va

On oubli le visage et l’on oubli la voix

Le coeur quand ça bat plus, c’est pas la peine d’aller

chercher plus loin, faut laisser faire et c’est très bien

 

 

[ ]

 

 

Avec le temps…

Avec le temps, va, tout s’en va

et l’on se sent blanchi comme un cheval fourbu

et l’on se sent glacé dans un lit de hasard

et l’on se sent tout seul peut-être mais peinard

et l’on se sent floué par les années perdues

Alors vraiment, avec le temps on n’aime plus…

17 novembre, 2007

La beauté est la chose la plus importante et ce qui disent le contraire sont des menteurs.

Classé dans : Non classé — deprimelatente @ 22:32

 

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Je ne mange plus, je fume, je bois et j’aime ça.

One more time

Classé dans : Non classé — deprimelatente @ 21:45

Je recommence.

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